MAI 2009

La Banque ADEMI ouvre une succursale à Verón

La Banque ADEMI ouvre une succursale à VerónElle étend son portefeuille de services et de financement

L’ACTU : Bávaro. Higuey. - La Banque d’Épargne et de Crédit (ADEMI) a ouvert une succursale dans le secteur de Verón, à Bávaro, province de l’Altagracia, pour offrir aux petites et moyennes entreprises de cette zone, son portefeuille de services et de produits financiers.

Cette institution est présente dans la commune de Higüey depuis plus de 22 ans.

Ademi a informé qu’avec l’ouverture de cette seconde succursale dans la province, elle répondait aux demandes des épargnants et des chefs d’entreprise de cette zone, qui devaient parcourir de grandes distances pour effectuer leurs transactions financières.

Claudio García, directeur pour la région Est de l’institution bancaire déclare que le secteur des Petites et Moyennes Entreprises (PME) dans la région Est du pays se trouve dans un franc processus de développement, grâce à la croissance des différentes activités commerciales effectuées dans la zone.

Surtout, avec les centaines de petits établissements qui fournissent des services complémentaires aux grandes infrastructures touristiques qui sont localisées dans cette région, a-t-il manifesté.

Bávaro Live, le 01.05.09

Fermeture du Grand Hôtel Oasis pour contamination de la Lagune Bávaro

Fermeture du Grand Hôtel Oasis pour contamination de la Lagune BávaroSanction administrative

L’ACTU : Le Secrétariat d’État de l’Environnement et des Ressources Naturelles (SEMARENA) a ordonné la fermeture du Grand Hôtel Oasis, situé à Cabeza de Toro, Punta Cana, (province de l’Altagracia) et l’a administrativement sanctionné de payer 11,821,425 pesos comme compensation pour avoir contaminé de manière réitérée le refuge de vie sauvage qu’est la Lagune Bávaro.

Ce montant équivaut à 2 mille 310 salaires minimaux et devra être payé sous forme de chèque recommandé au nom du Secrétariat d’État de l’Environnement et des Ressources Naturelles. La résolution Numéro 101/09 établit que la décision a été fondée sur des rapports techniques d’une commission qui a fait des recherches après une dénonciation de la communauté déposée le 11 mars.

Cette commission était formée par la SEMARENA, le Bureau du Procureur pour la Défense de l’Environnement et des Ressources Naturelles, le Service National de Protection Environnementale (SENPA) et la Direction Générale de la Police Touristique (POLITUR).

Les inspections ont démontré l’existence d’une flaque d’eaux résiduelles, avec un parfum fétide et de la matière en décomposition, lesquelles couraient depuis l’hôtel, par-dessus la route et glissaient ensuite directement vers plusieurs points de refuge de vie sauvage, situation admise par la gérance de l’hôtel.

La flaque, provenant de l’usine de traitement de l’hôtel, était déjà là depuis plusieurs jours, ce qui a été vérifié par la présence d’algues dans le secteur.

La gérance a allégué que leur système de filtration n’avait pas une assez grande capacité d’assimilation pour traiter ce qui afflue du système de traitement.

Le complexe hôtelier, qui est récidiviste dans ce type de violation, a été notifié avec la sanction par l’acte de gendarmerie Nº 214-2009, par lequel on a ordonné la fermeture totale, jusqu’à ce que le Grand Oasis obtienne l’autorisation environnementale correspondante, émise par SEMARENA.

La fermeture restera en vigueur tant que SEMARENA n’accordera pas une autorisation expresse de reprise des activités, vu que l’hôtel n’opérait pas avec la licence environnementale correspondante.

Bávaro Live, le 13.05.09